Paire de chenets au couple chinois - XVIIIe siècle

Description

Paire de chenets au couple de chinois.
Bronze doré.
XVIIIe siècle, époque Louis XV.

Cette paire de chenets illustre le style rocaille composé de motifs végétaux, coquilles et cartouches d’où émerge une tête de chien. Ils sont surmontés par un couple de personnages abrités d’une ombrelle et inspirés de l’extrême Orient.

Les « chinoiseries » présentent un répertoire décoratif où les motifs imaginaires inspirés des arts orientaux se mêlent aux décors rocaille. Cet exotisme rêvé tenait une place de choix dans les arts au cours du XVIIIe siècle. Présent dans tous les domaines (étoffes, mobilier, architecture…) et partout en Europe les chinoiseries doivent leur exceptionnel succès à leur séduisante imagerie paradisiaque, ainsi qu’aux merveilleuses affabulations des marchands voyageurs. Les récits d’un Marco Polo ou de Jean de Mandeville ont donné une vision fabuleuse de l’Extrême-Orient. Les écrivains européens ont construit leur image de la Chine, basée à la fois sur des faits véridiques et sur d’autres, imaginaires.

Mais dans le domaine des arts décoratifs, on fait plus que d’imaginer : on imite et on copie les céramiques, les laques, les tissus précieux importés de Chine. Ainsi, au XVIIIème siècle, tous les châteaux d’Europe possèdent un salon chinois ou une pagode dressée dans un jardin à l’anglaise.

Détails du produit

Hauteur
30 cm
Longueur
27,5 cm

Paire de chenets au couple chinois - XVIIIe siècle

Hauteur
30 cm
Longueur
27,5 cm
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    Description

    Paire de chenets au couple de chinois.
    Bronze doré.
    XVIIIe siècle, époque Louis XV.

    Cette paire de chenets illustre le style rocaille composé de motifs végétaux, coquilles et cartouches d’où émerge une tête de chien. Ils sont surmontés par un couple de personnages abrités d’une ombrelle et inspirés de l’extrême Orient.

    Les « chinoiseries » présentent un répertoire décoratif où les motifs imaginaires inspirés des arts orientaux se mêlent aux décors rocaille. Cet exotisme rêvé tenait une place de choix dans les arts au cours du XVIIIe siècle. Présent dans tous les domaines (étoffes, mobilier, architecture…) et partout en Europe les chinoiseries doivent leur exceptionnel succès à leur séduisante imagerie paradisiaque, ainsi qu’aux merveilleuses affabulations des marchands voyageurs. Les récits d’un Marco Polo ou de Jean de Mandeville ont donné une vision fabuleuse de l’Extrême-Orient. Les écrivains européens ont construit leur image de la Chine, basée à la fois sur des faits véridiques et sur d’autres, imaginaires.

    Mais dans le domaine des arts décoratifs, on fait plus que d’imaginer : on imite et on copie les céramiques, les laques, les tissus précieux importés de Chine. Ainsi, au XVIIIème siècle, tous les châteaux d’Europe possèdent un salon chinois ou une pagode dressée dans un jardin à l’anglaise.

    Détails du produit

    Hauteur
    30 cm
    Longueur
    27,5 cm

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