Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle
Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle
Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle
Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle
Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle

Description

Vases et coupes en émaux cloisonnés - Maison Barbedienne 


Maison Barbedienne – coupe à anses   
Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
Coupe à anses, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
Bronze doré et émaux colorés.
Signée Barbedienne.
Dernier quart du XIXe siècle.
H. 14,5 cm – D. 17 cm.


Maison Barbedienne – vase gourde
Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
Petit vase gourde sur pieds, émaux cloisonnés sur fond vert. 
Bronze doré et émaux colorés.
Signé F.Barbedienne.
Dernier quart du XIXe siècle.
H. 10 cm.


                                                       
Maison Barbedienne – paire de vases Médicis
Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
Paire de petits vases Médicis, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
Bronze doré et émaux colorés.
Signés F.Barbedienne.
Dernier quart du XIXe siècle.
H. 9,5 cm


Maison Barbedienne et Edouard Lièvre – vase à cloisons creuses
Ferdinand Barbedienne (1810-1892) d’après un dessin d’Edouard Lièvre (1828-1886)
Vase à quatre pieds et cloisons creuses, incrustations d’émaux.
Bronze doré et émaux colorés.
Signé F.Barbedienne.
Dernier quart du XIXe siècle.
H. 16 cm.


Maison Barbedienne – coupe tazza 
Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
Coupe tazza, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
Bronze doré et émaux colorés.
Signée F.Barbedienne.
Dernier quart du XIXe siècle.
H. 8,5 cm – D. 15,8 cm



Ferdinand Barbedienne (1810-1892) commence sa carrière à Paris en tant que représentant de papier peint. En 1838, il s’associe avec Achille Collas et fonde la société A. Collas & Barbedienne. Ils produisent et commercialisent des copies réduites de nombreuses œuvres sculptées provenant des musées européens selon la formule inventée par Achille Collas.

Suivant l’exemple de l’atelier d’émaillerie sur métaux de la Manufacture de Sèvres qui fonctionna de 1845 à 1872, Ferdinand Barbedienne, grand collectionneur d'émaux cloisonnés d'Extrême-Orient, introduisit très tôt l’émail dans sa fabrication d’objets d’art; émaux « champlevés » dès la fin des années 1850, émaux peints « à la façon de Limoges », et émaux cloisonnés d’influence Extrême-Orientale au début des années 1870. Et après quelques essais avec des émailleurs indépendants, Barbedienne s’assura la collaboration exclusive d'artistes émailleurs remarquables tels qu' Alfred Serre pour l'atelier spécial des émaux peint (avant 1872) ou Fernand Thesmar pour celui des émaux cloisonnés (à partir de 1872).

La technique utilisée par Ferdinand Barbedienne se distingue par son niveau de complexité. Un maillage représentant le motif est fondu, puis la poudre d’émail est introduite dans les interstices ainsi formés avant de faire cuire l’objet. Les dégradés de couleur d’émail ainsi obtenus par Barbedienne sont une véritable prouesse.

Ces objets font grande impression à l’Exposition Universelle de Londres en 1862.  La qualité de la fonte, de la ciselure et de la patine, propres à la technique de Barbedienne, ont fait que la signature du fondeur a progressivement gagné en importance. Le fondeur est promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur le 7 juillet 1874.















Détails du produit

Ferdinand Barbedienne - Objets en émaux cloisonnés - XIXe siècle

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    Vases et coupes en émaux cloisonnés - Maison Barbedienne 


    Maison Barbedienne – coupe à anses   
    Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
    Coupe à anses, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
    Bronze doré et émaux colorés.
    Signée Barbedienne.
    Dernier quart du XIXe siècle.
    H. 14,5 cm – D. 17 cm.


    Maison Barbedienne – vase gourde
    Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
    Petit vase gourde sur pieds, émaux cloisonnés sur fond vert. 
    Bronze doré et émaux colorés.
    Signé F.Barbedienne.
    Dernier quart du XIXe siècle.
    H. 10 cm.


                                                           
    Maison Barbedienne – paire de vases Médicis
    Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
    Paire de petits vases Médicis, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
    Bronze doré et émaux colorés.
    Signés F.Barbedienne.
    Dernier quart du XIXe siècle.
    H. 9,5 cm


    Maison Barbedienne et Edouard Lièvre – vase à cloisons creuses
    Ferdinand Barbedienne (1810-1892) d’après un dessin d’Edouard Lièvre (1828-1886)
    Vase à quatre pieds et cloisons creuses, incrustations d’émaux.
    Bronze doré et émaux colorés.
    Signé F.Barbedienne.
    Dernier quart du XIXe siècle.
    H. 16 cm.


    Maison Barbedienne – coupe tazza 
    Ferdinand Barbedienne (1810-1892).
    Coupe tazza, émaux cloisonnés sur fond bleu. 
    Bronze doré et émaux colorés.
    Signée F.Barbedienne.
    Dernier quart du XIXe siècle.
    H. 8,5 cm – D. 15,8 cm



    Ferdinand Barbedienne (1810-1892) commence sa carrière à Paris en tant que représentant de papier peint. En 1838, il s’associe avec Achille Collas et fonde la société A. Collas & Barbedienne. Ils produisent et commercialisent des copies réduites de nombreuses œuvres sculptées provenant des musées européens selon la formule inventée par Achille Collas.

    Suivant l’exemple de l’atelier d’émaillerie sur métaux de la Manufacture de Sèvres qui fonctionna de 1845 à 1872, Ferdinand Barbedienne, grand collectionneur d'émaux cloisonnés d'Extrême-Orient, introduisit très tôt l’émail dans sa fabrication d’objets d’art; émaux « champlevés » dès la fin des années 1850, émaux peints « à la façon de Limoges », et émaux cloisonnés d’influence Extrême-Orientale au début des années 1870. Et après quelques essais avec des émailleurs indépendants, Barbedienne s’assura la collaboration exclusive d'artistes émailleurs remarquables tels qu' Alfred Serre pour l'atelier spécial des émaux peint (avant 1872) ou Fernand Thesmar pour celui des émaux cloisonnés (à partir de 1872).

    La technique utilisée par Ferdinand Barbedienne se distingue par son niveau de complexité. Un maillage représentant le motif est fondu, puis la poudre d’émail est introduite dans les interstices ainsi formés avant de faire cuire l’objet. Les dégradés de couleur d’émail ainsi obtenus par Barbedienne sont une véritable prouesse.

    Ces objets font grande impression à l’Exposition Universelle de Londres en 1862.  La qualité de la fonte, de la ciselure et de la patine, propres à la technique de Barbedienne, ont fait que la signature du fondeur a progressivement gagné en importance. Le fondeur est promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur le 7 juillet 1874.















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